Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 15:54


Yéménia reprendra ses vols dès la semaine prochaine. AYIBOU YE YENDE DJE YIREDJIYI DJE YE RAMBE SI WAMANGA NDE MA LASHE AW NDE SIRIKALI HABARI ZAWUNDONGA
Yemenia Airways reprendra ses vols à destination de Moroni à partir de jeudi prochain, a-t-on appris auprès des responsables de cette compagnie à Moroni.« La décision de reprendre nos activités a été prise à la suite d'une réunion élargie du comité directeur tenue le dimanche dernier à Sanaa » a affirmé Mouhtare Ah Mouhssini, le directeur régional de Yemania Airways à Moroni.La compagnie effectuera deux vols par semaine à destination des Comores en provenance de Sanaa, d'après une source proche de la compagnie qui a précisé « on peut multiplier nos vols à l'avenir mais on maintient les deux vols et on verra comment les choses vont évoluer ».

La compagnie yéménite avait suspendu ses vols, rappelons-le, au lendemain du crash de son airbus A310 qui a causé la mort de 152 personnes à majorité franco-comorienne au large de Moroni le 30juin 2009.Le retour de Yemenia sur le ciel comorien fait suite à une demande des autorités comoriennes. Des négociations au plus haut niveau ont été menées « entre Sanaa et Moroni pour aboutir à cette décision », a indiqué de son côté, une source comorienne proche du dossier.

La direction générale de lacompagnie Yéménia avait, pour sa part, motivée sa décision après que l'organisation arabe de l'aviation civile (OAAC) ait demandé et obtenu des Européens la radiation de Yemenia de la liste noire des compagnies aériennes supposées dangereuses, à l'issue de sa réunion annuelle de début décembre à Djeddah (Arabie Saoudite).
Par MABADILIHO
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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 15:53


SARKOZY A MAYOTTE : LES REACTIONS A MORONI
Un mélange de sentiments indignés et de paroles diplomatiques. Telles se résument les réactions des Comoriens quatre jours après le passage de Nicolas Sarkozy à Mayotte.

« Pour nous cette visite est inamicale », lance un conseiller du ministère comorien des relations extérieures à propos du déplacement, lundi dernier, du président Sarkozy à Mayotte, cette quatrième île de l'archipel des Comores qui a choisi de rester sous administration française depuis 1975.
Selon Idriss Mohamed, l'un des principaux animateurs du Comité Maoré, une organisation de la société civile comorienne qui milite pour la réintégration de Mayotte dans l'ensemble comorien, le discours prononcé par le président Sarkozy dans cette île était « extrêmement offensif envers les Comores ». « Il n'a rien évoqué d'un quelconque besoin de coopération régionale. Il a, au contraire, démontré une volonté de fermer d'avantage l'île aux ressortissants des autres îles de l'archipel. Il est allé jusqu'à qualifié de vol, les emplois offert aux Comoriens des autres îles à Mayotte », a-t-il commenté. L'avis du chef de la diplomatie comorienne est un peu nuancé. « Offensif, je ne le pense pas. C'était encore une façon pour les autorités françaises d'apaiser les Mahorais. De leur faire miroiter un bien être qui n'en est pas réellement un, quand on connaît les conditions de vie des vrais Mahorais dans leur île », a réagit Ahmed Ben Saïd Djaffar, le ministre comorien des relations extérieures.
Selon Idriss Mohamed, cette attitude du Chef d'Etat français serait dictée par un constat d'échec. « Il a été vraiment dur car il a constaté qu'il a échoué dans sa tentative d'imposer la départementalisation de Mayotte aux Comoriens. C'était, en fait, un dépit ... », a-t-il estimé. En fait, une visite du président Sarkozy à Moroni, où ils devraient signer avec son homologue comorien un accord global sur les relations entre les deux pays, était prévue depuis longtemps avant d'être annulée à la dernière minute (lire encadré). En effet, le document à parapher devrait être élaboré dans le cadre du groupe de travail de haut niveau (Gthn) initié au mois de septembre 2007 à l'issue d'une rencontre entre Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et Nicolas Sarkozy. Mais, à l'initiative de la partie comorienne, ces négociations ont été gelées au lendemain du référendum sur la départementalisation de Mayotte au mois de mars 2009 en signe de protestation. Dès lors, la visite de Nicolas Sarkozy à Moroni est rangée dans le placard. « Le gouvernement comorien a refusé d'avaler cette sublime humiliation », constate avec fierté l'animateur du comité Maoré. « Dans la mesure où les négociations n'ont pas encore abouti, aucun document ne pourrait être signé », avance Ahmed Ben Saïd Djaffar.
Pourtant, Soilih Mohamed Soilih, conseiller politique du ministère comorien des relations extérieures, estime que les questions qui étaient en discussions dans le cadre du Gthn restent encore « pertinentes ». « Il s'agit de la circulation des biens et des personnes, notamment le visa Balladur, dont les autorités comoriennes soutiennent sa suppression et la partie française un réaménagement. La coopération dans le domaine de la santé, de la culture etc.... », a-t-il énuméré. « Les discussions entre les deux parties doivent être maintenues. Sous quelle forme ? Cela reste à déterminer », a-t-il ajouté.
A en croire, le chef de la diplomatie comorienne, « la coopération entre la France et les Comores est au beau fixe ». Une coopération qui est, jusqu'ici, régie par un document cadre de partenariat signé en 2007 entre les autorités françaises et comoriennes et qui arrive en terme cette année. « Certains points ont été réalisés. On va procéder nécessairement à une évaluation de ce programme », pense le ministre. En clair, une redéfinition des relations entre les deux pays. Commentant la volonté affichée par le président Sarkozy de renforcer les moyens de sécurisation de l'île de Mayotte, Ahmed Saïd Djaffar, indique : « Les autorités comoriennes restent convaincus que tant qu'il n'y aura pas suppression du visa Balladur imposé aux Comoriens qui considèrent que cette île est comorienne, ces moyens de sécurité n'auront pas leur sens effectif ». Autrement dit cela équivaudrait à lutter contre des moulins à vent...
Faissoili Abdou

Une visite prévue...

Lors d'une récente entrevue avec Luc Hallade, Ambassadeur de France à Moroni le 8 janvier dernier, nous lui avions évidemment posé la question de la venue de Nicolas Sarkozy aux Comores indépendantes. « Cette visite est prévue pour signer un accord » qui devait sortir du GTHN. Les autorités comoriennes ayant rompu ce processus pour protester contre l'organisation à Mayotte de la consultation sur la départementalisation du 29 mars, « cette visite n'avait plus lieu d'être ». L'Ambassadeur a ajouté que « dès que l'accord sera prêt, le président viendra ».
Du côté de la préfecture de Mayotte, on précise que « la partie comorienne a décidé unilatéralement de suspendre les travaux du GTHN. Les contacts ont toutefois été maintenus par la voie diplomatique, la partie française ayant confirmé sa disposition à poursuivre les travaux de ce groupe, sous réserve que la partie comorienne formule la demande de sa réactivation ».
Créé à l'initiative des Présidents comorien et français et installé à Paris le 4 juin 2008, le Gthn avait pour mission de « favoriser le développement économique conjoint de Mayotte et des Comores, d'encourager la coopération régionale dans divers domaines : police, justice, douanes, santé, éducation, sécurité civile, culture et sport et d'améliorer la circulation des biens et des personnes entre les Comores et Mayotte ».

E.T
Par MABADILIHO
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 14:49

LE PRESIDENT AZALI ROMPT LE SILENCE ET SORT DE SA RESERVE



Nous publions ci-dessous la déclaration préliminaire du colonel Azali Assoumani, au cours d'une conférence de presse qui a eu lieu au Select à Moroni le mercredi 13 janvier 2009.


Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Permettez- moi tout d'abord de saisir cette occasion, pour vous présenter à vous tous et à vos familles respectives, mes meilleurs vœux de santé, de bonheur et de prospérité pour cette nouvelle année 2010 et de formuler pour notre pays que nous aimons tous, mes souhaits de paix qui, à bien y regarder, est notre véritable richesse, mes souhaits concorde nationale car l'unité et l'entente au sein de la population sont les réelles bases de la prospérité et enfin, mes souhaits pour une année 2010 de consolidation de nos institutions républicaines, et de renforcement de la démocratie.

Je remercie les responsables et les journalistes de m'avoir invité et j'ai accédé à leur demande pour :


1° - d'abord pour rompre un silence que je me suis imposé depuis que j'ai quitté la charge de Chef de l'Etat en 2006. Mon silence et ma réserve par rapport à la vie politique du pays ont été pour moi, un choix et une volonté délibérée que j'ai voulus observer pour 1° redéfinir mon cadre de vie après avoir été pendant des années au centre de la conduite des affaire, 2° pour ne pas gêner mon successeur et laisser à celui à qui le peuple comorien avait confié sa destinée pour les quatre ans suivants, toute latitude pour gouverner et ne pas interférer dans son action.

J'estimais que de ma part, une certaine réserve devait être de rigueur, par devoir, par pudeur et parce que mon éducation me le dictait. La seule fois où je suis intervenu sur les médias nationaux et internationaux, était à l'occasion de la sortie de mon livre d'entretien "Quand j'étais président". Et encore, je me suis efforcé de ne parler que de mon expérience au pouvoir sans vraiment me prononcer sur une actualité pourtant brulante et intéressante.

2° - J'ai voulu ensuite saisir cette opportunité pour attirer l'attention des gouvernants et de l'opinion nationale et internationale, sur les conséquences fâcheuses éventuelles que pourraient provoquer dans notre pays, l'ambigüité créée et entretenue par l'entourage du Président de la République, sur une possible prolongation du mandat du Président SAMBI, dont la date limite est fixée par la constitution au mois de mai 2010.

3° - L'occasion de cette émission me permettra enfin de donner mon humble avis sur les différents sujets qui touchent le pays à l'aube d'une période cruciale pour l'avenir immédiat de l'Union des Comores.


Mesdames et Messieurs


La Constitution de 2001 qui a permis mon élection et celle du Président SAMBI a été élaborée et adoptée à l'issue d'une grave et longue crise séparatiste survenue dans l'ile d'Anjouan.Le séparatisme est une donne récurrente et aux conséquences visibles dans notre pays.

En effet, la sécession de l'Ile de Mayotte après le 6 juillet 1975 et le séparatisme anjouanais, sont deux crises qui ne sont pas similaire et qui n'ont évidement pas eu la même évolution.

- Alors que le problème mahorais a toujours rassemblé la population des trois îles pour réclamer le retour de Mayotte dans son ensemble naturel, face à la volonté de l'ancienne puissance coloniale d'occuper cette île et de la gérer d'une façon unilatérale,


- Le séparatisme anjouanais a non seulement menacé l'existence même des Comores en tant qu'Etat souverain et en tant que Nation mais elle a en outre créé dans les deux autres îles, un reflexe qui pouvait à la longue mener sinon à une guerre civile et au pire à des massacres et des épurations non pas ethniques mais insulaires, comme les événements d'avril 1999 à Ngazidja l'ont montré.
C'est dans ce contexte qu'on a vécu cette crise. Des mois et des années de négociations patientes ont abouti à l'unité du pays et à la réconciliation nationale, concrétisées dans un pacte : les Accords de Fomboni signées par les parties comoriennes et la constitution de 2001 adopté largement par le peuple comorien, sous les auspices de la Communauté internationale.Ainsi, toute révision de l'un des éléments fondamentaux de la réconciliation (la présidence tournante, l'autonomie des îles) doit tenir compte de tous ces éléments.

La présidence tournante, dans sa lettre et dans son esprit, est devenue un droit inaliénable et constitutionnel des habitants de Ngazidja et de Ndzouani et à plus forte raison ceux de Mwali dont nous devons avoir une grande reconnaissance pour avoir abrité les négociations avec les séparatistes et facilité le dénouement de la crise séparatiste anjouanaise.

Pour moi, la remise en cause de la présidence tournante n'est pas à l'ordre du jour tant que nos frères Mohéliens n'auront pas présidé aux destinées de ce pays.

Harmoniser des mandats et regrouper des élections pour des raisons d'argent, oui, mais en aucun cas cela ne peut et ne doit pas dissimuler une intention de prolonger un mandat, au risque de remettre en cause tous les acquis de la réconciliation nationale, de la paix civile, de la stabilité et de l'entente entre tous les habitants de toutes nos îles, qui ont permis l'alternance de 2006, dans les bonnes conditions que tout le monde connait.

Certes, le pays a bien d'autres préoccupations. Toutefois, ce sont là les éléments fondamentaux de toute cohésion sociale sans laquelle aucun projet de développement ne peut être mené à bien.
Par MABADILIHO
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 14:47
Une visite controversée.

Voeux de Sarkozy à Mayotte :

" Un affront à la mémoire des milliers de morts en mer et au droit international "

 

 

Le président français manquerait une occasion historique de demander, au nom de la France, “pardon” au peuple comorien, pour tous les drames humains, que son pays s'est rendu responsable en voulant forcer la marche à reculons de l'histoire d'une nation et d'un peuple.

 

Au nom de cette France, qui se réclame généreuse, respectueuse du droit, le président français manquerait une opportunité de faire au monde le mea culpa de la République française, pour avoir sciemment violé les résolutions pertinentes des


Nations unies, demandant le retrait de la France de Mayotte et admettant les Comores en tant que nation composée de quatre îles dont Maore.


Sarkozy s'apprête à se rendre à Maore pour présenter ses voeux à nos frères mahorais pour 2010. La courtoisie républicaine voudrait qu'il présente ses condoléances pour les centaines d'hommes, de femmes et d'enfants péris dans les eaux comoriennes, à cause d'un visa “illégal” imposé par le premier ministre français Edouard Balladur en1995.


Au nom de la France, le président manquerait une occasion historique de demander Pardon au peuple comorien, pour tous les drames humains, que son pays s'est rendu responsable en voulant forcer la marche à reculon de l'histoire d'une nation et d'un peuple.


Au nom de cette France qui se réclame généreuse, respectueuse du droit, le président français manquerait une opportunité de faire au monde le mea culpa de la République française, pour avoir sciemment violé les résolutions pertinentes des Nations unies, demandant le retrait de la France de Mayotte et admettant les Comores en tant que nation composée de quatre îles dont Maore.


Seule puissance coloniale de la planète


Car ces voeux n'auront de sens, si la France maintient cette politique honteuse de déplacement de population à Mayotte au nom d'une prétendue lutte contre l'immigration, donnant à la France ce chiffre macabre de 26.000 expulsions par an, dont 16.000 à partir de la seule Maore, décidée en violation des lois internationales, mais aussi conduites dans la brutalité, au mépris des lois même de la République française.


Depuis que les Comores sont devenues indépendantes, elles ont vécu une instabilité chronique, marquée par des coups d'Etat et des assassinats de présidents. Mayotte, maintenue sous administration française, est transformée en base arrière de toutes les manoeuvres de déstabilisation, jusqu'aux préparatifs de la sécession de l'île d'Anjouan en 1997, inspirés par les nostalgiques d'un passé colonial, que la France – aujourd'hui la seule puissance coloniale de la planète – refuse de tourner le dos, de faire le deuil.


Le président Sarkozy ne peut prétendre ne pas savoir. Les rapports qu'il a lui-même commandés et qui lui ont été remis personnellement, révèlent, les violations les plus flagrantes des droits de l'homme et des droits de l'enfant. Ils dénoncent certaines pratiques employées par la Police aux frontières, notamment la navigation prohibée tous feux éteints pour intercepter les embarcations dites “clandestines”, provoquant naufrages et disparitions de plusieurs passagers.


Ces rapports ont dénoncé également le caractère inhumain et “indigne” des conditions d'accueil et le surpeuplement au sein du Centre de rétention administrative de Pamandzi.


Sarkozy ne peut ignorer la transformation de Mayotte en “zone de non droit”, à l'exemple de la rétention trop fréquente des mineurs et les pratiques des forces de l'ordre de son pays installées sur cette île visant à changer leurs âges pour les rendre majeurs. Pour tous ces actes indignes de la République, la France doit changer de politique et faire face à la réalité.


Mayotte, la comorienne, poursuit le chemin tracé par la force des armes, de la manipulation et du mensonge. De statut en statut, elle s'achemine vers un statut définitif qui prétend lui faire tout oublier, faire table rase de son histoire, de ses racines et même de sa géographie.


Mais la culture est réputée être plus forte que toutes les vertus. Les muezzins interdits d'appeler à la prière, les cadis écartés, les terres des ancêtres saignés jusqu'à changer de mains, Mayotte se réveillera d'elle même, pour rechercher son identité et son espace.


La culture est plus forte que la force et la désinvolture



Pour ce déplacement à Mayotte, Sarkozy avait prévu de se rendre à Moroni pour signer un accord global de coopération, préparé dans le cadre du Groupe de Travail de Haut Niveau, mis en place par les deux présidents comoriens et français. Les discussions bilatérales engagées par les deux hommes au palais de l'Elysée, sur le contentieux territorial, n'ont jamais eu de suite.


Le Gthn mis en place s'est transformé en instrument de validation de la politique française à Mayotte, une caisse d'enregistrement des consultations de l'île et d'acquiescement des stratégies coloniales qui se traduisent dans les faits par les séparations forcées, douloureuses, des comoriens des trois îles avec leurs frères de Mayotte.


Le président comorien a eu le courage de tirer les conclusions qui s'imposaient et de faire revenir la question à l'ordre du jour de l'assemblée générale des Nations Unies, se refusant de cautionner un document cadre de partenariat qui passerait sous silence le contentieux territorial. Le pays en a connu trop de présidents qui ont signé les yeux fermés pour apprécier à sa juste valeur la position de l'actuel.


Si ce geste du président Sambi est encore insuffisant, il est aux antipodes des courbettes que les régimes précédents nous avaient habitués. Sarkozy à Mayotte? Ses vœux seront perçus comme une insulte à la mémoire des centaines de morts en mer, emportés par une politique coloniale, contestée par les Nations Unies et contredite par le droit international.

 


Ahmed Ali Amir:

Al-watwan  N° 1480 du 12 janvier 2010

Par MABADILIHO
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /Jan /2010 19:54
IMTEMPERIES A ANJOUAN
C'est la période des pluies dans la région de l'océan Indien avec une hausse de la température et un vent qui souffle terriblement. Les Comores subissent des intempéries qui ont fait plusieurs dégâts matériels dans l'ensemble de l'archipel.

Est-ce un simple mauvais temps ou un e conséquence du changement climatique car le monde est totalement différent aujourd'hui ? Durant cette dernière décennie, il a été constaté des changements sans précédent de l'environnement ; un climat plus imprévisible et des vents plus forts et plus fréquents. Il a aussi été constaté des températures plus extrêmes, des précipitations plus importantes en été .Des phénomènes de changements climatiques qui dépassent les variations naturelles envisageables.

Ces changements sont autant de risques et de menaces pour les petits Etats insulaires comme les Comores. Les Comores connaissent ces dernières décennies un lot de calamités, allant de cyclones, passant par le volcan et les inondations.

Le somment de Copenhague aurait été une bonne occasion pour plaider la cause comorienne. Mais comment? Au lieu de se contenter de serrer la main de tous ceux qui bougeaient dans la capitale danoise,Sambi aurait pu demander un soutien en faveur de la cellule du plan d'urgence en cas de catastrophe naturelle.
Par MABADILIHO
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